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L’infrastructure réseau en 5 définitions – 1 : le WAN

09avril

L’infrastructure réseau en 5 définitions – 1 : le WAN

En informatique, un réseau désigne une série de points ou nœuds interconnectés par des chemins de communication. Les réseaux peuvent eux-mêmes s’interconnecter à d’autres réseaux et contenir  des sous-réseaux.

Les réseaux peuvent être décrits en termes d’étendue géographique :

  • Réseau local (Local Area Network : LAN)
  • Urbain (Metropolitan Area Network : MAN)
  • Etendu (Wide Area Network : WAN)

Un réseau se caractérise également

  • Par le type de technologie de transmission des données, par exemple un réseau TCP/IP
  • Par les types de signaux qu’il transporte (voix, données, les deux…)
  • Par l’usage qui en est fait (réseau public ou privé)
  • Par la nature habituelle de ses connexions (réseau comuté, spécialisé ou à connexions virtuelles)
  • Et enfin par les types de liaisons physiques (fibre optique, câble coaxial, et paire torsadée non blindée)

Le réseau WAN ou réseau étendu

Un réseau étendu ou WAN (Wide Area Network) est un réseau de télécommunications géographiquement dispersé. Le terme permet de faire la distinction entre une structure de télécommunications élargie et un réseau local ou LAN (Local Area Network).

Aujourd’hui, Internet est le réseau étendu le plus connu dans le monde.

Le fonctionnement d’un WAN repose sur la technique de la liaison point à point qui consiste à établir une connexion entre un opérateur (Free, SFR, Bouygues Telecom par exemple pour la France) et le réseau d’un client via une ligne louée (ligne en cuivre comme pour la téléphonie classique ou en fibre optique). Le WAN impose également la présence de routeurs qui déterminent le trajet optimal à emprunter pour atteindre un nœud de réseau.

Le WAN hybride

Pour connecter des WAN géographiquement dispersés le WAN hybride achemine le trafic sur plusieurs types de connexion.

Au sens le plus strict, un WAN hybride fait appel à des circuits dédiés de commutation d’étiquettes multiprotocoles – circuits MPLS (MultiProtocol Label Switching) – auxquels s’ajoutent des services Ethernet opérateur et des liaisons de catégorie T3.

Plus récemment, les WAN hybrides ont évolué pour englober les lignes spécialisées traditionnelles conjointement aux connexions internet publiques. En adoptant cette approche, les WAN hybrides peuvent fournir un moyen plus flexible et plus économique de relier ses bureaux tout en conservant des liaisons dédiées pour acheminer des données stratégiques.

L’approche s’avère particulièrement attractive pour les entreprises qui comportent de nombreux sites car elle apporte des économies financières notables tout en accroissant considérablement la bande passante disponible.

Les entreprises déploient de plus de plus de WAN hybrides pour administrer le nombre croissant d’applications qu’elles ont à gérer.

De plus, les succursales dépendent aujourd’hui d’applications en temps réel qui nécessitent davantage de connectivité et de débit. En routant ce trafic sur plusieurs liaisons, les entreprises puisent dans la bande passante en fonction de leurs besoins et diminuent l’incidence de l’éloignement géographique sur les performances des applications.

Sans être identique, le concept de WAN hybride s’apparente fortement à celui du WAN à définition logicielle (SD-WAN, Software-Defined WAN). Dans les SD-WAN un logiciel route dynamiquement le trafic sur les connexions disponibles en fonction des politiques réseaux et de la bande passante disponible.

Source : MagIT et Journal du net

Posté par GlobalPartner  Posté le 09 Avr 
  • définitions, infrastructure réseau, WAN, WAN hybride
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