Télétravail : l’heure du bilan !

L’épidémie de Covid a rabattu les cartes en termes de télétravail. Trois ans après la réouverture des bureaux, certaines entreprises continuent de proposer à leurs Collaborateurs une flexibilité parfois totale quand d’autres ont fait le choix de revenir au présentiel à 100 % et sans réserve. Aujourd’hui, quel bilan pour la productivité et le bien-être des salariés ? Le télétravail a-t-il fait ses preuves et à quel point a-t-il été adopté ?  

Le télétravail comme nouveau mode de travail malgré la crise passée

En 2021, le premier confinement oblige les entreprises à s’adapter et à continuer leurs production, à distance. Une organisation à réfléchir vite, pour certains du jour au lendemain, et à appliquer sur le champ. Cette situation dure. On élabore de nouveaux modes de travail et on met en place des outils plus adaptés pour le travail à domicile. Cet élan d’autonomie et de confiance perdure. Certaines entreprises profitent de ce contexte pour adopter durablement ce nouveau mode de travail, partiellement ou intégralement.

En 2024, les travailleurs à 100% en présentiel côtoient – de loin – les salariés en full remote. L’avantage pour les entreprises ? Une économie de coût considérable, notamment sur l’électricité et les loyers des bureaux. Le bémol ? Un sentiment d’appartenance plus difficile à entretenir qui peut entraîner nombre de défis pour les dirigeants et managers.

Côté salarié, cette nouvelle flexibilité rend plus poreuse la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle, pour le meilleur comme pour le pire.

Productivité, absentéisme, sécurité… Les nombreux défis posés par le télétravail

Que cela soit pour les Collaborateurs comme les patrons, les challenges posés par le télétravail ou les nouveaux modes de travail hybrides se sont vite dessinés. Avec son lot de craintes parfois infondées.

L’absentéisme

L’absentéisme… ou plutôt la peur de l’absentéisme.  

Lors de la crise sanitaire, la France connaît un niveau d’absentéisme critique, notamment – surprise – auprès des cadres et des jeunes. En 2021 et 2022, plusieurs phénomènes ont été observés : une baisse des arrêts de travail courts et un allongement des arrêts longs. En effet, selon une enquête menée par Axa, près d’un salarié sur deux a été arrêté au moins une fois par un professionnel de santé durant l’année 2022 contre un sur trois en 2019.

Certains spécialistes expliquent cette tendance par la facilité d’organiser son travail et la fatigue des salariés, ayant tendance à travailler davantage à domicile. Les pauses que l’on fait au bureau, à la machine à café, sont indéniablement plus difficiles à faire à la maison. Et quand bien même on fait une pause dans son travail, on en profite pour faire des tâches domestiques. Le télétravail devient donc éreintant, pouvant parfois mener au burn out. Toujours selon Axa, les troubles psychologiques concernent plus d’un arrêt de travail de longue durée sur cinq.  

La productivité

Pour beaucoup de managers et patrons, le télétravail pouvait laisser craindre une baisse de la motivation, de la valorisation du travail et donc de la productivité et de la qualité du travail fourni. Et pourtant, selon l’étude d’envergure menée par le Forum mondial de l’OCDE, 6 dirigeants sur 10 interrogés ont noté une augmentation de la productivité de leurs employés grâce au télétravail. Notamment grâce à un gain de concentration, une baisse des erreurs et un temps précieux économisé sur les déplacements travail / domicile.

Les soucis de productivité semblent davantage se présenter dans le cas du télétravail long. Selon des chiffres relayés par Forbes, 13 % des télétravailleurs déclarent ne travailler que trois ou quatre heures par jour (Upgraded Points). En cause notamment ? Le manque de discipline, la lassitude face au multitâche, la créativité mise à rude épreuve, le manque de retour, les difficultés de communication et de coordination. Une piste pour y remédier ? Le télétravail, oui, mais sur un à deux jours par semaine seulement. De plus en plus d’entreprises le proposent désormais.

La fidélisation

Fidéliser des équipes à distance, en voilà un sacré challenge. Motiver les troupes, faire valoir le sentiment d’appartenance, fédérer autour de projets communs, resserrer les liens entre Collaborateurs, donner du sens au travail, mener un management bienveillant encourageant l’évolution et la progression de chacun, tout cela, via des écrans et des rendez-vous annuels est indéniablement complexe. La communication est ici un outil CRU-CIAL. Les outils technologiques d’aujourd’hui peuvent largement entretenir une culture d’entreprise, même à distance, avec des visios et apéritifs virtuels fréquents, une communication transparente et limpide, notamment sur l’actualité de chaque département.

Des solutions de plus en plus adaptées pour un bureau optimisé, même à distance

Une communication optimale et des outils technologiques favorisant la collaboration et la flexibilité sont donc les solutions à ces défis. Il est essentiel d’éviter le maximum de difficultés techniques, qui sont malheureusement plus susceptibles d’arriver en cas de travail à distance. Des serveurs fatigués, des processus fastidieux, des connexions laborieuses, des outils collaboratifs peu intuitifs ou obsolètes… Ces faiblesses sont une plaie pour les télétravailleurs, mais aussi pour leurs Collaborateurs en présentiel. À cette problématique de productivité s’ajoutent les risques liés à la cybersécurité.

La collaboration à distance nécessite en effet beaucoup plus de moyens d’un point de vue de la sécurité, et notamment de la cybersécurité. L’épidémie profite indirectement à la croissance exponentielle des outils de dématérialisation et l’installation de bureaux connectées et de données à sauvegarder et protéger. Les cloud, les visio, les logiciels. Les risques de cyberattaques sont bien plus nombreux. Avec des outils et des réseaux, pas toujours sécurisés, c’est aussi les usages des Collaborateurs qui peuvent créer des failles de sécurité.

Bien-être au travail, productivité… Si le télétravail partiel a du bon, tant pour les télétravailleurs que pour les managers, il doit donc absolument être associé à des bureaux connectés sécurisés et optimisés à l’image de ceux mis au point par les équipes de GLOBAL PARTNER. Il s’agit d’améliorer les organisations internes des entreprises afin de faire progresser les environnements de travail. Pour ce faire, confier la gestion de son système d’information à un expert peut être une première étape ! On met alors au point une infrastructure performante et adaptée à son activité.

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